Inflation, chocs d’offre et la nécessité d’une politique monétaire prudente et différenciée
Written by Clara Leonard, Éric Monnet, Jens van ‘t Klooster, Benjamin Braun• 24 juin 2026• 15h33• Croquis
Le choc d’Ormuz de février 2026 confronte la Banque centrale européenne (BCE) à un dilemme familier : l’inaction risque d’ancrer l’inflation, tandis qu’un resserrement risque d’aggraver le ralentissement et de pénaliser l’investissement dans les énergies renouvelables et les cleantechs. Nous défendons l’idée que la BCE devrait faire preuve de prudence et, si un resserrement s’avère nécessaire, veiller à ce que sa politique protège les secteurs des énergies renouvelables et des cleantechs. Notre analyse révèle également un écart croissant entre la communication de la BCE sur les risques liés aux énergies fossiles et son cadre de politique monétaire.
Ce document a été commandé par la commission des affaires économiques et monétaires (ECON) du Parlement européen. La publication originale peut être trouvé ici.